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 On me nomme avarice et j'ai décrété que tu m'appartenais ~ Feat Hwang Eileen

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A Gakuen Alice depuis le : 11/04/2013
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MessageSujet: On me nomme avarice et j'ai décrété que tu m'appartenais ~ Feat Hwang Eileen   Dim 21 Avr - 21:26

Le paradoxe du diable
FEAT Hwang Eileen


Chacun de mes réveils est ponctués par des râles d’agonies et des soupires à fendre l’âme. Vive et aveuglante, la lumière du soleil passe outre la barrière des rideaux et vint éblouir mes yeux encore emplies de sommeil. Mes yeux s’habituent difficilement à la lumière, d’autant plus que mes nuits ne sont pas complètes, ce qui accentue ma difficulté à ne pas les refermer pour me rendormir. Le réveil est une chose que je déteste, par sa dureté, et redoute, par son manque de pitié, je trouve les bras de Morphée doux et accueillants, mais il m’est impossible de les atteindre avant au moins trois, voire quatre heure du matin. En clair, il m’est donc souvent difficile de m’extirper du lit. Depuis quand n’ai-je pas fait une nuit complète ? En toute bonne foie, je ne saurais le dire, cela fait bien longtemps que mes insomnies m’empêchent de « faire le tour de l’horloge », comme le veux l’expression.

Lâchant un grognement irrité, je me tourne dos à la lumière, enfouie ma tête dans l’oreiller et resserre mon doudou-lapin, prénommé « Lavi », contre moi. Riez si cela vous amuse, mais sachez que chaque personne a ses faiblesses et choisis ou non de les laisser à la vue de tout le monde. Pour ma part, seul mon colocataire, ami et grands-frère de cœur, ou plus connu sous le nom de Daiki, est au courant de ma seule et unique faiblesse qui prouve que je ne suis pas aussi dur que je le voudrais. Et, croyez-moi sur parole, une personne au courant, c’est déjà bien suffisant pour ma fierté. M’enfin, je baille en me frottant doucement les yeux, m’étirant lentement, poussant la couette au fond du lit avec mes pieds, bref, je tente de me lever sans me presser.

Environ trois quarts d’heure, c’est le temps qu’il m’a fallu pour me préparer, mais après tout, le temps n’a pas d’importance, la beauté et une allure parfaite, ça s’entretient. M’examinant une dernière fois devant la glasse, m’assurant que tout soit parfais, je repars poser –lancer quelque part dans la pièce dans un coin inconnue- mes affaires sales dans ma chambre. Ranger n’a jamais étais mon fort, les vêtements éparpiller au sol, mes affaires de cours empilaient - tel une pyramide prête à s’effondrer - sur mon bureau, prouvent à quel point le bordel ne me dérange pas.

L’ennui m’assaille sans prévenir garde et je déteste par dessus tout ne rien faire, prenant en main mon paquet de clope, j’en tire une et l’allume avec mon magnifique briquet aux dessins hentai. Briquet dont je suis particulièrement fier, soit disant passant, car il a le don d’attirer les regards et ce n’est pas pour me déplaire, bien au contraire huhu. Je m’assoie sur le bord du lit et tire une latte en jetant rapidement un coup d’œil à ma montre : 09h passé ; l’heure à laquelle je dois, en théorie, me trouver en cours. Paris est la capitale de la France, Madrid celle d’Espagne, 2+2=4 et le théorème de Thalès sert à…ça sert à quoi déjà ? Un trou de mémoire, bref, tout ça pour dire que je n’ai pas besoin d’aller en cours et mes connaissances me suffisent largement.

Les élèves, studieux pour la plupart, se trouvent à leurs cours respectifs, je n’ai donc aucuns moyens de me divertir et cette pensée m’agace autant qu’elle me plait. Les couloirs vides, aucunes surveillances, un bon moyen de pouvoir faire autant de conneries sans se faire prendre et donc d’éviter tous problèmes supplémentaires. Autant l’avouer, je me fiche de leurs remontrances et j’ai été envoyé chez le directeur tellement de fois que je pourrais carrément me permettre de lui donner une tape amicale dans le dos à chacune de mes visites.

Dans le silence des couloirs, uniquement brisé par le bruit de mes pats et mon souffle crachant la fumée, me délectant de ce moment pendant lequel je n’entends pas les pensés de toutes les personnes qui m’entourent. Le silence est une chose que j’apprécie grandement car il permet à mon esprit de se reposer, et me permet aussi de ne pas devenir fou. Mon corps se dirige naturellement vers les dortoirs des étudiants de l’université, sans doute habitué à mes visites de plus en plus fréquentes dans la chambre d’Eileen. Loin de moi l’idée de la toucher comme on touche une « femme », elle ne m’intéresse pas, ou plutôt, elle est tellement chiante qu’elle ne me donne pas envie de la posséder. En cas contraire, il serait inutile que je tente quoi que se soit car j’ai comme la désagréable sensation qu’elle ne voit qu’un gosse en moi.

Tch. Son comportement m’agace et ses airs -semblant supérieurs - de femme fatale, me laissent bouche baie devant tant d’assurance. Cette femme est belle et elle le sait.
Parler d’elle me renvoie toujours au faite que mes pensée envers elle sont paradoxales depuis notre première entrevue. Tantôt elle fera naître en moi des envies de meurtres et tantôt, je souhaiterais que son monde tourne uniquement autour de moi, mais pas en tant qu’amante, non, car elle me porte parfois l’attention d’une mère et parfois la lourdeur d’une sœur collante. Mes comparaisons sont sans doute dignes d’être vexantes, cela dit, c’est ce que je ressens mais je ne me rabaisserais jamais à le lui avouer. Quoi de mieux pour briser moi même ma fierté –définitivement et sans possibilité de la retrouver un jour-en lui révélant que je la voie parfois comme une mère.

Plus que quelques pats avant d’arriver devant sa porte, me demandant tout de même pourquoi suis-je venus ici, une question qu’elle ne manquera pas de me poser et j’aurais l’air très certainement moins bête si je parviens à y réfléchir pour lui apporter une réponse plus ou moins crédible.
Devant sa chambre, j’entends des bruits de voix à l’intérieur, la sienne et celle d’un mec que je ne pense pas connaître. Citoyen anonyme ?
Je haie déjà ce gars.

J’ouvre la porte brusquement et entends le bruit d’une personne tombant à terre suivit d’un grognement de douleurs. Entrant dans la chambre, je remarque que le mec en question est à terre et assez déboussolé, ne s’attendant probablement pas à se retrouver dans cette position. Il lève un regard noir dans ma direction, sale gosse ‘fallait qu’il dérange juste maintenant, qu’est-ce qu’il attend pour présenter des excuses ?, me faisant arquer un sourcil, il a cru que j’allais m’excuser ? Avec ce genre de pensés, il peut toujours attendre, mais soyons honnête, même en d’autres circonstances, je n’aurais fait aucuns efforts et ne serais pas passé par la case « excuses » et « je l’aide à se relever ». A la place, je lâche un grognement et tire de nouveaux une latte, crachant sans vergogne la fumée dans sa direction, en le regardant de haut « Traîne pas avec un pauvre type pareil, il en vaut pas la peine », phrase évidemment destiné à Eileen, mais fixer l’inconnue tout en déblatérant ce genre de parole doit, et je l’espère sincèrement, le blesser dans sa fierté.
Je n’avais en aucun cas le droit d’émettre un avis sur ses fréquentations, mais je suis du genre à protéger mon territoire et j’ai décrété qu’elle m’appartenait.


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Dernière édition par Bang Dae Hyun le Lun 13 Mai - 16:55, édité 3 fois
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A Gakuen Alice depuis le : 12/10/2012
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MessageSujet: Re: On me nomme avarice et j'ai décrété que tu m'appartenais ~ Feat Hwang Eileen   Mer 24 Avr - 14:17


daehyun & eileen.

Rien de plus désagréable que de se faire réveiller par le bruit du réveil, il avait sonné trois fois ce matin. Mais, j’avais passé la nuit en soirée du coup j’étais fatiguée. Je me réveillais en sursaut au bout de la troisième sonnerie, si je séchais les cours mon père allait encore me tuer. Si j’arrivais en retard, cela allait passer, non ? Enfin j’espère, sinon je pouvais dire adieu à ma vie de rêve. Car, il serait bien capable d’engager des personnes pour me surveiller et m’empêcher de sortir. Je le hais, lorsque je décidais enfin à me lever je pris peur en voyant ma tête dans le miroir. C’est possible de ressembler à un homme des cavernes même quand on est une fille magnifique ? Et oui, j’en suis la preuve ! Heureusement que personne n’était avec moi, sinon il aurait pu faire un arrêt cardiaque le pauvre. Je n’étais pas comme la plupart des filles qui dormait en gros pyjama, moi je dormais en sous-vêtements. Ouais, je n’avais pas peur d’avoir des visites surprises la nuit, au moins j’étais déjà prête (a). Dans ma chambre, il y avait des vêtements de partout, des chaussures, des robes, des sous-vêtements et même des affaires de cours. Enfin, c’était tout en boule sous le bureau, sous le lit et à quelques endroits dans la chambre. Mon uniforme était sur mon bureau, j’enfilais la jupe ainsi que la chemise blanche. Je sortis une veste en cuir beige et ce fichu nœud accroché au col de la chemise. Ma frange était toujours bien lisse et coiffer, quant à mes cheveux ils étaient encore ondulés du coup je les attachais en queue de cheval. Un peu de maquillage et c’est bon, j’étais prête. J’avais trente minutes de retard, mais bon j’allais encore prendre mon temps pour ranger un peu ma chambre. Non non, je n’étais pas malade. Si mon père savait que j’étais arrivée en retard, je lui dirais simplement que j’ai eu une panne de réveil ; il me croirait surement. Rien qu’à voir tous mes habits par terre, ça me donnait envie de sauter par la fenêtre. Mais je ne pouvais pas le faire, que feraient les autres sans leur reine ? Rien. Je sortis tous les habits de sous mon lit et de mon bureau, des sous-vêtements, des boxers wtf ? Si mon frère voyait ça, il m’achèverait sur le champ. Il ne pouvait pas me tuer, qu’est qu’il ferait sans sa petite-sœur chérie d’amour ? J’allais m’asseoir sur mon lit, au final je n’avais pas envie de ranger quoi que ce soit. Je remis tous les habits sous le bureau et le lit puis sorti enfin de ma chambre. Les couloirs étaient vide, ils devaient tous être en cours, alors que moi j’y allais à peine. Autant dire que je déteste les cours, je trouve que ça sert à rien. Les professeurs ne t’apprennent rien d’intéressant. Une fois arrivée devant la salle de cours, j’entrais. « Ce n’est pas parce-que tu es la fille du directeur que tu peux te permettre d’arriver tous les jours en retard ! » Je ne le regardais même pas, je répondis par un simple « ouais, ouais. » Mon attitude énervait la plupart des professeurs, d’ailleurs ils sont déjà allé se plaindre à mon père. Il m’a engueulé, mais avec un peu de comédie il m’a vite pardonné. L’avantage avec mon père, c’est qu’il tombe toujours dans mes pièges. Je joue très bien la comédie, pleurer sur demande est ma spécialité. Je jetais mon sac sur ma table, ouvrit la fenêtre et allonge mes jambes sur la chaise d’à côté. Je n’avais même pas pris mes affaires, lorsque je tournais la tête je vis mon père passait dans le couloir. Heureusement qu’il était en grande discussion avec un élève sinon s’il m’aurait vu ainsi, il m’aurait encore engueulé. C’est vraiment chiant d’avoir un père directeur, certains disent que j’ai de la chance mais non. Il te surveille tout le temps, t’engueule dès que tu fais une bêtise et d’autres choses. La cloche sonnait enfin, je me levais de ma chaise en prenant mon sac et partit. Finalement, j’allais rester dans ma chambre, au moins j’étais tranquille jusqu’à ce soir. Il fallait juste que j’évite de croiser mon père dans les couloirs, mais bon ce n’était pas son genre de traîner dans les dortoirs des filles. Quoi qu’il y avait bien des hommes qui venait dans les dortoirs, mais ce n’était pas la même raison. Une fois arrivée dans ma chambre, je pris des nouveaux habits, oui car je n’allais pas rester en uniforme toute ma vie. Je mis un short blanc, ainsi qu’un petit sweat rose avec une tête de mort dessus et des chaussettes basses blanche. Je mis mon uniforme en boule sur le bureau et m’allongea sur mon lit. Lorsque je commençais à m’endormir, ma porte s’ouvrit. « Dégage, pars maintenant ! » Dis-je en criant. Il s’approcha de moi je l’avais déjà vu hier, c’était suffisant. Il s’approcha de moi en parlant, je lui donnais un coup de pied dans le ventre pour le faire tomber. Je me mis à genoux devant lui, en prenant sa tête avec ma main : « T’es sourd ou tu le fais exprès ? Je t’ai dit de sortir. » C’était rare que je dis à un mec de sortir, mais bon je l’avais vu hier. Je change vite, je sais. Je me mis sur le lit en pliant mes jambes, il était toujours par terre en train de se plaindre. La porte se rouvrit, c’était Dae Hyun. Il regardait le mec par terre et avait une clope dans sa bouche. Il savait que je détestais l’idée qu’il fume, mais bon il faisait ce qu’il voulait. « Traîne pas avec un pauvre type pareil, il en vaut pas la peine. » J’eus un sourire en coin, puis je pris un air affoler en me précipitant devant Dae Hyun : « Dae Hyun, ce type ne fait que m’harceler et en plus il ne fait que me menacer… » Bien sûr ce n’était pas vrai, mais tout le monde savait que j’adorais jouer la comédie. Je regardais l’homme à terre qui avait l’air énerver.
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A Gakuen Alice depuis le : 11/04/2013
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MessageSujet: Re: On me nomme avarice et j'ai décrété que tu m'appartenais ~ Feat Hwang Eileen   Ven 24 Mai - 21:56

두 아름 다운 순수한 짐승
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Fixant toujours l’inconnu dont la présence est non-désirée par ma personne, j’arque un sourcil et tourne la tête vers Eileen, retirant ma clope « Dae Hyun, ce type ne fait que m’harceler et en plus il ne fait que me menacer… » A mon humble avis, le don de lire dans les pensées est un pouvoir à double tranchant, d’un côté nous allons presque devenir fou et haïr ce dit don, cela dit, si nous réfléchissons posément, il est possible de voir de nombreux avantages non-négligeables. Prenons l’exemple des interros en cours, voyez-vous, j’ai la possibilité de lire dans les pensées des premiers de la classe pour obtenir de bonnes réponses, pas besoin de réviser, c’est tout bénéf’. Malheureusement, cette technique, au combien efficace en règle générale, ne fonctionne pas toujours. Ce don, ou malédiction -selon mon humeur-, me permet également de m’immiscer dans l’esprit des personnes qui m’entourent et de pouvoir discerner le mensonge de l’implacable vérité. Bien sûr ce n’était pas vrai, mais tout le monde savait que j’adorais jouer la comédie Et ma très chère Eileen a l’air d’avoir oublié ce petit détail, pourtant important.

J’arque un sourcil, passant ma main derrière son dos, la collant contre mon corps, mes lèvres s’étirent dans un sourire narquois, chuchotant contre son oreille « T’harceler ? Te menacer ? Aurais-tu oublié que j’ai le don de lire dans les pensé et, bien que tu sois une comédienne hors pair ma belle, je ne peux te croire. » Lâchant son corps, l’écartant délicatement sur le côté, je m’approche lentement de l’homme toujours à terre, replaçant la clope entre mes lèvres « Quand à toi mon vieux –m’accroupissant pour être au même niveau que lui, je sais bien que je lui suis supérieur, mais faire preuve d’un peu de gentillesse à son égard ne vas pas me tuer- t’as présence n’as pas l’air d’être désirée alors, conseil d’ami, lève-toi, barre-toi et ne met plus les pieds ici car si je te recroise, tu peux être sûr que tu ne repartiras pas entier. » Jaloux, moi ? Oui et pas qu’un peu ! Ce type à l’air détestable au premier abord et il est rare que je réagisse comme cela étant donné que la gentes masculine ne me déplait pas, mais là, je doit avouer que mère nature n’a pas était bonne envers lui ou peu être est-ce mon côté jaloux est possessif qui m’aveugle ? Breff, je m'en fou et royalement !

Tu peux courir sale gosse, retourne chez tes parents, Eileen est trop bien pour toi ! Aurait-t-il envie, par hasard, que je le cogne ? Si c’est ce qu’il cherche, il n’est pas bien loin du résultat. Je penche légèrement la tête sur le côté et fronce les sourcils « Mes parents ? Ma mère à crevée en me mettant au monde et mon père c’est suicidé quand j’avais quatre ans alors, j’vais te dire, pour retourner chez eux, ça va pas être chose facile ! » Tch. Sale con ! Et à voir la gueule qu’il tire en ce moment, il devait pas s’attendre à croiser une personne qui a la capacité d’entendre absolument tout ce qu’il pense. Je trouve sa réaction stupide, assez pour qu’un rictus moqueur naisse au coin de mes lèvres « Je suppose bien que tu t’attendais pas à ça, hein ? Il y avait peu de risques que tu tombe sur quelqu’un comme moi, pas d’bol l'ami, le hasard t’a joué un sale tour !» Baissant les yeux vers ma clope, tirant une latte, ravi de mon petit effet, c’est jouissif, mais contre toutes attentes, un rire s’échappe de sa gorge me faisant lever les yeux dans sa direction « T’as un problème, toi ? Pourquoi tu rigole bêtement ? » le timbre de ma voix se fait grave et froide, histoire de le refroidir un peu, je déteste vraiment que l’on rit de moi. Son regard croise le mien, il ne cesse de sourire « C’est toi, morveux qui me fait rire. Jm’en fou que tu puisses lire dans les pensés et ta vie, ainsi que t’es petits malheurs, ne m’intéressent pas alors dégage et laisse les grandes personnes parler entres-elles. Ton père te l’a jamais appris ? Ah, j’oubliais, il est plus là. Et comme tous les gamins, qu’est-ce-que tu vas faire maintenant, hein ? Tu vas me taper avec tes petits poings ou tu vas te mettre à chialer ? Fais-moi confiance, chialer, c’est de ton âge.»

De réelles envies de meurtres montées en moi, envahissant peu à peu mon esprit, ce type est un salaud, et il ne repartira pas de cette pièce indemne, je l’ai décidé ainsi. Ricanant sournoisement « Tes propositions sont intéressantes mais voit-tu, j’ai une bien meilleure idée » et jette ma clope, encore allumée au niveau de son entre-jambe, lui arrachant un gémissement de douleur. Me relevant, le dominant de toute ma hauteur, je ne lui laisse pas le temps de se remettre debout et lui décoche un coup de pied en plein visage, l’assommant à moitié « ça vas ? Tu n’es pas blessé ? » Un rire sadique m'échappe. Question stupide et qui pourtant, rends la situation encore plus comique. T’en veux encore ? Tu veux me la renvoyer ? Come on, come on, approche et conduit-toi en homme !



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MessageSujet: Re: On me nomme avarice et j'ai décrété que tu m'appartenais ~ Feat Hwang Eileen   Lun 15 Juil - 12:17


daehyun & eileen.

J’adorais jouer la comédie, oui. Surtout devant les hommes vus que la plupart céder à tous mes caprices. Je suis une garce et alors ? Je l’assume. Après tout, les hommes craquent pour ce genre de filles non ? Cependant, avec Dae Hyun c’était diffèrent vu son Alice. Mais bon, à ce moment j’avais oublié son Alice, du coup mon plan n’allait pas marcher. Je gonflais me joues lorsqu’il passa sa main derrière mon dos et me colla à lui. « T’harceler ? Te menacer ? Aurais-tu oublié que j’ai le don de lire dans les pensé et, bien que tu sois une comédienne hors pair ma belle, je ne peux te croire. » Aish, je passe ma main dans mes cheveux et colla mon dos au mur, regardant la scène. Bah oui, j’avais des protecteurs, moi ! J’avais mon père, Gaël et Dae Hyun. J’ai mes propres gardes du corps, j’ai de la chance je sais. Une reine doit bien avoir ses propres gardes du corps, non ? Très peu intéressé par ce qu’il se passer, je pris mon portable et regarda mes messages. Pas de nouvelles, d’habitude mon père m’envoyait tous les jours des messages. Il voulait savoir la même chose. « Personne ne t’embête ? » « Tu es allée en classe ? » De quoi il s’occupe ? Je ne prends jamais de ses nouvelles, alors pourquoi  il s’inquiète pour moi ? C’est comme Gaël, qu’il s’occupe de ses affaires. Je n’ai pas besoin d’eux, je vis très bien sans eux. Et je sais qu’un jour, je finirai toute seule sans personne. Et ils ne seront plus là pour moi. Ils m’ont souvent dit de changer, mais on dirait qu’ils ont oubliés, combien j’ai souffert petite. Ils ne comprendront jamais pourquoi j’ai autant changé. Ils sont juste débiles, c’est tout. Soudain, je me souvins d’un truc. Je savais pourquoi je ne recevais plus les messages de mon père ; je l’avais bloqué. Je me mis à rire quelques secondes puis rangea mon téléphone. Le type ne semblait pas vouloir partir, c’était vachement « tendu » entre Dae Hyun et lui. Je n’avais rien à craindre vu que Dae Hyun était là, enfin j’espère. Je me mis sur le lit, en tailleur et regarda la scène, le sourire aux lèvres. J’avais loupé la moitié des choses qu’ils disaient, bouh. J’arrêtais de sourire quand je vis que le type se mit à rire. Qu’est qu’il avait ? « C’est toi, morveux qui me fait rire. Jm’en fou que tu puisses lire dans les pensées et ta vie, ainsi que t’es petits malheurs, ne m’intéressent pas alors dégage et laisse les grandes personnes parler entres-elles. Ton père te l’a jamais appris ? Ah, j’oubliais, il est plus là. Et comme tous les gamins, qu’est-ce-que tu vas faire maintenant, hein ? Tu vas me taper avec tes petits poings ou tu vas te mettre à chialer ? Fais-moi confiance, chialer, c’est de ton âge. »  Je me mis à rire, il ne connaissait pas Dae Hyun et ça risquait de péter ! Je me penchais un peu plus en avant, regardant Dae Hyun. « Aller Dae Hyun, casse-lui la tête ! » Je tourne ma tête vers le type et lui sourit, en profitant pour lui donner un coup de pied dans la tête. « Tes propositions sont intéressantes mais voit-tu, j’ai une bien meilleure idée. » Je ne disais plus rien, observant la scène. Dae Hyun jeta sa cigarette encore allumée au niveau de son entre-jambe, je grimaçais et ferma mes yeux. « Aie... ça doit faire mal, non ? » Je rouvris mes yeux et vit Dae Hyun frappait le type en plein dans le visage. Je mis mon poing en l’air. « Yeah ! Massacre-le, il m’a fait que du mal ! » Moi, sadique ? Non, pas du tout. Je finis par me lever et me mit devant Dae Hyun. Il était plus jeune que moi, mais il me dépassait en taille. J’étais vraiment trop petite. Je pose ma main sur son épaule et lui sourit. « Bien jouer petit, enfin grand, Dae Hyun ! Je te donnerai un bonbon pour avoir bien agi. Non je rigole. » Pour moi, Dae Hyun c’était juste un enfant, assez jaloux et protecteur. Mais bon, il est gentil avec moi. Quoi que… La plupart des garçons sont gentils avec moi. Je tourne le dos à Dae Hyun pour faire face au type, à terre. « Hey, il est inconscient ! On fait quoi ? » Je me mis à genoux en face du type et posa mes mains sur ses épaules, le relevant. Je retire la cigarette, éteinte et la tendit à Dae Hyun. « T’y est allée un peu trop fort, non ? » Je finis par le relâcher, sa tête cogna contre le sol. Merde, cela devait faire mal ça. Je me mis à rire et me pencha vers lui, ouvrant ses yeux avec mes doigts. « Hey, y’a quelqu’un dedans ? Si tu m’entends, tape dans tes mains. Enfin, t’es peut-être mort ? Je ne sais pas, mais meurs pas ici s’il te plait, meurs dans le couloir mais pas dans ma chambre. » Qu’est-ce que je peux être stupide des fois, comme s’il allait m’entendre et me répondre. Je me redresse et me mit à genoux, encore dos à Dae Hyun. « S’il meurt, c’est de ta faute Dae Hyun, ok ? De toute façon, tu m’aimes trop, tu ne peux pas me dénoncer ! Enfin, ce n’est pas de ma faute s’il meurt, non ? » Oui, je parlais beaucoup et alors ? Au moins, on ne s’ennuie pas avec moi. Je finis par me relever et posa mes grosses fesses sur le lit, fixant Dae Hyun. « En fait, pourquoi tu es venu ici ? »
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